Oui, la plupart des personnes se sentent moins mal à l’aise avec un catamaran que sur un monohull, principalement parce que les deux coques réduisent les mouvements et permettent un mouvement plus stable et plus prévisible. Cela étant, un catamaran n’est pas une solution miracle. Des rafales de vent courtes ou un catamaran motorisé qui tourne rapidement dans une virée peuvent toujours provoquer des nausées. Les deux éléments les plus importants : choisir une route ou une saison plus calme et prendre ses médicaments à l’heure, idéalement avant l’apparition des symptômes, afin d’obtenir le meilleur résultat.
En bref :
- Choisir des itinéraires plus calmes, naviguer en saison plus favorable et prendre des médicaments avant l’apparition des symptômes réduisent considérablement les risques de mal de mer à bord d’un catamaran.
- Les catamarans offrent environ 50 à 60 % moins de roulis que les monocoques, mais la motion imprévisible dans les braves ou à haute vitesse peut encore causer des malaises.
- Des indices visuels, comme garder l’horizon en vue et rester sur le pont près du centre, aident le cerveau à anticiper les mouvements, réduisant ainsi la nausée.
- La plupart des marins débutants ressentent des symptômes uniquement au cours des deux premiers jours, tandis que l’adaptation se produit généralement dans les trois jours dans les eaux protégées.
- Une planification adéquate, le choix de la route et l’utilisation proactive des médicaments sont plus importants que le type de coque pour prévenir les maux de mer.
Table des matières
- Comment le mouvement du catamaran se distingue d'un monohull
- Pourquoi souffre-t-on de nausées en bateau ?
- Qu'est-ce qui empêche réellement la maladie de mer à bord d'un catamarane ?
- Choisir des itinéraires et des horaires qui réduisent votre risque
- Quand un catamaran peut en fait aggraver les choses
- Nous demandons à chaque invité des informations sur son histoire de mal de mer avant de lui proposer un bateau et un itinéraire, car le bon choix de partenaires prévient la plupart des problèmes avant leur apparition. Les capitaines planifient des parcours plus calmes lorsque les conditions le permettent, organisent un briefing à bord concernant la conduite, le dosage des médicaments et les endroits où s’asseoir si quelqu’un présente des symptômes inhabituels, et connaissent les mesures d’urgence en cas d’aggravation des symptômes au-delà de la normale. C’est une étape habituelle du planning de chaque croisière, pas une prise de décision tardive.
- La leçon à retenir : Arrêtez de discuter du bateau, commencez à planifier la route
- Réservez vos vacances en catamaran Calmer avec Sailarmada
- Sources
- FAQ
Comment le mouvement du catamaran se distingue d'un monohull
Un voilier monocoque s’inclina au vent, se déplace avec le marée et maintient souvent un angle de fléchissement stable que certains trouvent apaisant et d’autres trouvent déclenchant des nausées dans la première heure. Un catamaran repose sur deux coques espacées l’une de l’autre, ce qui modifie la dynamique de réaction de la carène aux vagues. Cette largeur résiste à la dérive contrairement à ce que peut faire un seul voilier, et cela se fait sentir dès que vous montrez le pied à bord.
Un récent Analyse de la stabilité d'un catamaran de tourisme Les catamarans offrent une meilleure stabilité transversale que les navires à un seul pont comparables dans de nombreuses conditions de charge, répondant ainsi aux normes internationales de stabilité intacte avec un espace suffisant. Pratiquement, cela se traduit par un bateau plus plat en position d’attache et dans les mers modérées. Certains guides de croisières estiment que les catamarans réduisent le roulis de environ 50 à 60 pour cent comparé à un monocoque de même taille dans les mêmes conditions.
Voici la partie que la plupart des articles passent sous silence : la quantité de mouvement n’est pas tout. Votre oreille interne et vos yeux se préoccupent davantage de savoir si ce mouvement est prévisible que de savoir à quel point il est grand.
- Un roulis lent et rythmique que votre corps peut anticiper est plus facile à supporter que des poussées brusques et courtes.
- Le comportement plus plat d’un catamaran tend à produire moins de ces secousses soudaines et imprévisibles.
- Les reportages de l’Atlantic sur la science du mal des transports Il pointe sur un désaccord visuel-vestibulaire, et non pas sur le volume de mouvement en soi, comme le véritable déclencheur.
- Un catamaran sur des mers calmes à modérées offre à votre cerveau un rythme de mouvement que vous pouvez prédire et adapter plus rapidement.
N'importe quoi de tout cela ne signifie pas que un catamaran élimine le mouvement. Cela signifie que le mouvement que vous ressentez est généralement plus doux et plus rythmique, ce qui est exactement le type de mouvement que votre corps maîtrise le mieux.
Pourquoi souffre-t-on de nausées en bateau ?
Le mal de mer commence par un désaccord entre vos sens. Votre oreille interne détecte le roulis et le chahutage du bateau, mais vos yeux, surtout si vous êtes au-dessous du pont ou que vous regardez votre téléphone, indiquent à votre cerveau que tout reste immobile. Ce désaccord est à l’origine de la nausée, de la transpiration et de la misère générale qui accompagne le mal de mer sur un catamaran ou tout autre navire.
Certaines fréquences de mouvement provoquent ce phénomène davantage que d’autres. Les ondulations lentes et ondulantes autour de 0,2 Hz sont réputées provoquer des symptômes, ce qui explique en partie pourquoi une mer agitée et saccadée est plus pénible que celle qui se dégage lentement et paisiblement, même à des hauteurs de vagues similaires. Ajoutez à cela une cabine étouffante, les gaz d’échappement du moteur ou un intérieur peu lumineux sans horizon à l’horizon, et le conflit s’aggrave rapidement.
Les symptômes se manifestent généralement dans la première heure ou deux après l’exposition : une vague sensation d’inconfort, puis une peau étirée, des gémissements, et finalement des nausées si rien ne change. Les marins novices et ceux qui sont sujets à des migraines ou à l’anxiété sont généralement plus susceptibles, bien que de nombreux marins expérimentés soient aussi pris au dépourvu le mauvais jour.
Qu'est-ce qui empêche réellement la maladie de mer à bord d'un catamarane ?
La plupart des maux de mer lors d’un voyage en croisière sont facilement contrôlables avec la préparation adéquate, et les solutions ne dépendent pas tant de la volonté que du moment opportun.
- La veille de la nuit : Profitez d'un sommeil réparateur, évitez les boissons tardives et optez pour un repas léger plutôt qu'un dîner copieux et gras. L'alcool et l'épuisement réduisent à la fois votre tolérance à l'activité physique.
- Horaire de prise des médicaments : Prenez une option non prescriptible comme la meclizine ou un patch de scopolamine 30 à 120 minutes avant de monter à bord, et non une fois que vous commencez déjà à vous sentir mal. Attendre que les symptômes se manifestent rend la plupart des médicaments beaucoup moins efficaces. La somnolence est l’effet secondaire principal qui mérite d’être vérifié auprès d’un pharmacien ou d’un médecin avant votre voyage, surtout si vous le combinez avec d’autres médicaments.
- Une fois que vous déménagez : restez sur le pont, gardez l’horizon en vue et placez-vous près du centre du bateau, où le mouvement est le moins exagéré. Évitez d’utiliser votre téléphone et de lire de près.
- Évitez les déclencheurs évidents : Les fortes fumées provenant du moteur diesel, les odeurs de cuisine à l'intérieur du navire et la cabine encombrée et étriquée aggravent encore ce désaccord visuel-vestibulaire.
- Essayez des solutions de sauvegarde non médicamenteuses : Les bonbons à la gingembre ou le thé à la gingembre, les bracelets d’acupuncture et la respiration lente et réfléchie ont tous des adeptes fidèles parmi les clients des charters et skipperles autres.
Conseil de pro : Demandez-vous de prendre le volant ou d’aider à repérer la prochaine marque sur la carte. Des tâches aussi simples que la manœuvre du volant donnent à votre système vestibulaire quelque chose à anticiper, ce qui transforme une motion passive en une motion que vous contrôlez. C’est l’un des trucs les plus sous-estimés à bord d’un bateau.
Emportez-vous tout le nécessaire, mais faites-le bien choisir : vos médicaments contre les nausées, des bonbons à base de gingembre, un élastique pour le massage au point de pression si vous en utilisez un, une bouteille d’eau rechargeable et quelques collations simples comme des biscuits. Toute personne ayant un patch prescrit devrait l’apposer et le préparer avant de monter à bord, plutôt que de le ranger dans un sac à main pour l’utiliser plus tard.

Choisir des itinéraires et des horaires qui réduisent votre risque
Le bateau importe moins que ce que la plupart des gens pensent. Où et quand vous naviguez importe davantage.
- Favorisez les chaînes d’îles protégées par des traversées courtes d’une durée d’une ou deux heures, suivies d’un ancrenage nocturne sur des passages d’eau libre prolongés.
- Évitez les fenêtres exposées à de fortes rafales de vent. Dans l'Égée, Meltemi Il peut produire des vents soutenus qui dépassent largement la vitesse d'un léger vent, transformant un après-midi agréable en un après-midi très animé.
- Demandez à votre skipper skipper de choisir un angle de tirage qui maintient le vent à l’arrière ou à quai, plutôt que vers le haut, car le vent en face est l’un des mouvements les plus difficiles à supporter.
- Admettez le compromis : une navigation plus calme signifie parfois un trajet plus long ou un ancrenement différent de l’option la plus rapide. La plupart des personnes sensibles à la marée trouvent que ce compromis vaut la peine d’être pris en considération.
L'adaptation se produit plus rapidement que la plupart des personnes qui débutent dans ce type de croisière. Sur les croisières typiques méditerranéennes, avec des passages courts et des arrêts protégés, La plupart des gens s'adaptent en quelques jours., et environ 25 à 30 pour cent des marins débutants ressentent des symptômes dès le premier jour, un pourcentage qui tombe à une faible minorité d'ici le troisième jour. Si vous effectuez une réservation ou consultez notre site web, Des itinéraires d'île en île conçus autour de courts hop c’est une première bonne initiative, et de vérifier guide pour choisir des dates de navigation plus calmes vous aide à éviter les pires semaines avant même de réserver.
Quand un catamaran peut en fait aggraver les choses
L’avantage de stabilité d’un catamaran n’est pas universel. Les braves de mer courtes et agitées, où les vagues frappent le côté du bateau en rafales rapides et irrégulières, peuvent provoquer une motion rapide et saccadée qui est vraiment plus pénible pour l’oreille interne que le roulis plus lent et plus familier d’un monocoque.
Les catamarans propulsés ajoutent une autre complication. Essais hydrodynamiques sur les catamarans propulsés On constate des problèmes réels de stabilité en vitesse et lors des virages, ce qui signifie qu'un virage rapide en motorique peut se présenter moins prévisible que le mouvement d'un catamaran à déplacement constant à un rythme lent. Les catamarans plus anciens ou plus petits, avec des intérieurs étroits et mal aérés et peu de fenêtres, peuvent également créer les mêmes conditions, une atmosphère stagnante, aucun horizon, qui déclenchent les symptômes à l'intérieur.
Si vous commencez à vous sentir mal à l’aise dans l’une de ces situations, la solution est généralement simple : demandez à votre copilote skipper de ralentir, changez de direction pour réduire l’angle de visée, ou dirigez-vous vers le pont ouvert où vous pourrez voir à nouveau l’horizon.
Nous demandons à chaque invité des informations sur son histoire de mal de mer avant de lui proposer un bateau et un itinéraire, car le bon choix de partenaires prévient la plupart des problèmes avant leur apparition. Les capitaines planifient des parcours plus calmes lorsque les conditions le permettent, organisent un briefing à bord concernant la conduite, le dosage des médicaments et les endroits où s’asseoir si quelqu’un présente des symptômes inhabituels, et connaissent les mesures d’urgence en cas d’aggravation des symptômes au-delà de la normale. C’est une étape habituelle du planning de chaque croisière, pas une prise de décision tardive.
La leçon à retenir : Arrêtez de discuter du bateau, commencez à planifier la route
Le débat sur le catamaran contre le monohull attire davantage d'attention que ce qu'il mérite. Oui, les catamarans offrent généralement un mouvement plus stable et plus tolérant, et les études de stabilité le confirment. Mais considérer la conception du pont comme la solution unique est une erreur qui masque la véritable cause de la plupart des maux de mer : la route, la saison et la préparation avant même l'embarquement.

Les conseils habituels s’appuient fortement sur l’idée “ choisissez simplement un catamaran ”, comme si cela résolvait tout. Ce n’est pas le cas. Un catamaran qui franchit les vagues avec force dans un Meltemi rigide frappe un estomac sensible tout aussi rapidement qu’un monohull, parfois plus vite, car un catamaran propulsé peut gérer les virages à vitesse élevée. Ce qui fait réellement la différence, ce sont des éléments banals et pratiques : naviguer lors des semaines plus calmes, demander des escales courtes avec des ancrages prévus à l’avance, prendre ses médicaments avant les premiers symptômes et rester dans un endroit où on peut voir l’horizon.
Si vous n’avez que peu de temps pour choisir entre plusieurs options avant votre prochain départ, faites-en un choix en fonction du moment de l’année, et non du type de bateau. Réservez la saison la moins animée, demandez la navigation la plus douce et laissez le type de carène faire office de complément, et non de substitut à la planification.
- Voile
Réservez vos vacances en catamaran Calmer avec Sailarmada
Sailarmada organise des charters de catamarans privés ou en groupe en fonction d’une planification réaliste des itinéraires, et non seulement en sélectionnant le bateau, en vous connectant avec des skippernavigateurs expérimentés qui savent quels passages resteront calmes et lesquels non.

Lors de la réservation, veuillez nous indiquer à l’avance si vous êtes sujet aux maux de mer. Nous y tiendrons compte dans votre itinéraire, privilégierons les escales plus courtes avec des arrêts prévus à l’avance et vous skipper indiquerons comment éviter les angles les plus difficiles. Il n’est pas coûteux de demander, et cela changera la manière dont vous passerez la semaine suivante. options de navigation privée et mentionnez votre histoire de mal de mer lorsque vous demandez un devis afin que nous puissions vous proposer le bateau, la route et skipper le service adapté dès le premier jour.
Sources
Les données sur la stabilité de l’architecture navale, skipper les conseils de prévention testés et les connaissances en matière de nausées sont tous liés à un aspect différent de ce sujet : la physique, les solutions pratiques et la biologie qui expliquent pourquoi elles fonctionnent.
- Mauvaise santé en mer sur un yacht : guide de prévention | Boat Tomorrow
- Analyse de la stabilité intacte d’un navire de croisière (2024) | GJETA – DOI
- Stabilité hydrodynamique des catamarans propulsés (JMSE, 2024)
- La mystérieuse science de la maladie de voyage | The Atlantic (2015)
FAQ
Est-ce que vous vous sentez moins mal à l’embarquement sur un catamaran ?
La plupart des gens le font, grâce à la meilleure stabilité transversale du catamaran et à sa réduction de roulis, bien que les virages avec le mât en avant ou avec un catamaran motorisé rapide puissent encore provoquer des symptômes.
Quels sont les inconvénients des catamarans ?
En plus des problèmes de mal de mer dans certains pays maritimes, les catamarans sont plus coûteux à louer, moins manœuvrables dans les marinas étroites, et certains modèles plus anciens présentent une mauvaise ventilation intérieure et des vues sur l’horizon limitées depuis le pont.
Les catamarans sont-ils sécuritaires pour un passage en mer ?
Les catamarans de déplacement à voile présentent généralement une stabilité intacte solide dans les études publiées en architecture navale, bien que les catamarans propulsés rencontrent des problèmes distincts en matière de stabilité hydrodynamique à vitesse élevée, lesquels ne se posent pas pour les catamarans à voile plus lents.
Où on est moins malade de la mer en bateau ?
Se trouver à bord près de la ligne médiane, garder l’horizon en vue et profiter de l’air frais réduisent considérablement les symptômes, par rapport à rester en dessous dans une cabine fermée.
Combien de temps faut-il pour s'adapter à la motion du catamaran ?
La plupart des marins débutants s’adaptent en 24 à 48 heures lors de charters typiques en mer Méditerranée protégés, les taux de symptômes diminuant d’environ 25 à 30 % le premier jour et tombant sous 5 % le troisième jour.


